Ai Weiwei, contestataire à grande gueule

Il est partout. Non content d’être à la fois sculpteur-performer-photographe-architecte-curateur-blogueur, l’artiste dissident Ai Weiwei — mondialement célèbre pour ses déboires avec le gouvernement chinois — va également devenir hard-rockeur.

Photo Ai Weiwei - publiée dans Libération du 21 février 2012

Photo Ai Weiwei – publiée dans Libération du 21 février 2012

Selon l’AFP, son album au titre provisoire Divine Comédie, devrait voir le jour d’ici deux mois. Bien qu’il déclare « Je ne joue pas d’instrument. Je chante et j’ai écrit les textes des chansons », il pourra compter sur une sérieuse fanbase pour promouvoir cet album, quelle qu’en soit la réalisation. Ainsi que l’analyse The Guardian, les régimes oppressifs tels que la Chine s’accommodent mal de l’esprit transgressif véhiculé par le hard rock. D’où le choix une fois de plus provocateur de l’artiste.

En 2011, l’artiste avait été détenu sans inculpation pendant plus de deux mois. Plus tard, il a été accusé d’évasion fiscale et s’était vu imposer une amende de près de deux millions d’euros, qu’il a payée partiellement grâce aux dons de ses fans.

En savoir plus : Portrait d’Ai Weiwei « Subversion originale ». En février 2012, Libération avait pu rencontrer l’artiste assigné à résidence en Chine.

 Carine Claude

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